Bonne journée à tous
25/05/2010 09:04 par toutoune
Je me souviens de ta frimousse,
J'entends encore tes aboiements.
Je nous revois ensemble,
Etant heureux
Quand j'étais avec toi,
Et que tu étais dans le creux de mes bras,
Rien ne pouvait m'arriver,
Du moins c'est ce qu'il me semblait.
Ces moments sont inoubliables,
Et ce bonheur inexplicable.
Je t'aime et je t'aimerais,
Toute ma vie et pour l'éternité.
Vous trouvez cette histoire belle
Et bien c'est la notre avec notre petit chien adorée.
Tu ne parlait pas tu aboyais et te fesait bien comprendre
Mais tu es le seul qui me comprennais
C'est dans tes poils que je pleurais
Car toi tu me redonnais le sourrire que je perdais
Alors comment faire aujourd'hui
Lorsque personne ne me comprend
Car tu n'est plus la
Tu m'as quitter
Cette date reste gravé je ne l'oublierai jamais
C'est moi qui est choisit mais je ne voulait pas que tu souffre
Et de toi je fesait ce que je voulais
Tu ne ma jamais fait de mal
Tu as toujours été la pour moi
Mais la vie d'un chien est bien moins longue que celle d'un humain
Et pourtant chaque jour qui passe je pense a toi
Je pleure beaucoup de ton absence
Mais je me souviens de toi comme si c'etait hier
Je t'aime tellement
Vous nos compagnons fidéle
n' avez pas besoin de mots pour apaiser nos maux
Un simple regard suffit
rempli de tendresse faisant fuir notre détresse.
Vos langues séchent nos larmes
leurs enlevant toutes leurs noirceurs
toutes leurs douleurs
les réchauffant de votre douce chaleur.
Vous connaissez nos sombres secrets
les plus enfouis les interdits
mais vous ne nous trahirez jamais
car chez vous la fidélité est sacrée.
A la vie à la mort
vous nous témoignerez amour et amitié
sans rien demander en échange.
Vous savez redonner de l'espoir
dans le coeur les plus noirs
ramener le sourire le gout de vivre.
Avec vous la solitude est tombée
vous faites revenir le moral.
A votre maniére
d'un simple regard
de votre seule présence.
Vous nous rendez heureux .
Promets-moi si tu me survis
D'être plus fort que jamais
Je serai toujours dans ta vie
Près de toi, je te promets
Et si la mort me programme
Sur son grand ordinateur
De ne pas en faire un drame
De ne pas en avoir peur
Pense à moi, comme je t'aime
Et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème
Qui me tiens loin de tes bras
Pense à moi, comme je t'aime
Rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes
Tu verras, on se retrouvera
N'oublie pas ce que je t'ai dit
L'amour est plus fort que tout
Ni l'enfer ni le paradis
Ne se mettront entre nous
Et si la mort me programme
Sur son grand ordinateur
Elle ne prendra que mon âme
Mais elle n'aura pas mon cœur
Pense à moi, comme je t'aime
Et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème
Qui me tiens loin de tes bras
Pense à moi, comme je t'aime
Rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes
Tu verras, on se retrouvera
On se retrouvera
On se retrouvera...
Promets-moi si tu me survis
D'être plus fort que jamais
Je serai toujours dans ta vie
Près de toi, je te promets
Et si la mort me programme
Sur son grand ordinateur
De ne pas en faire un drame
De ne pas en avoir peur
Pense à moi, comme je t'aime
Et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème
Qui me tiens loin de tes bras
Pense à moi, comme je t'aime
Rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes
Tu verras, on se retrouvera
N'oublie pas ce que je t'ai dit
L'amour est plus fort que tout
Ni l'enfer ni le paradis
Ne se mettront entre nous
Et si la mort me programme
Sur son grand ordinateur
Elle ne prendra que mon âme
Mais elle n'aura pas mon cœur
Pense à moi, comme je t'aime
Et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème
Qui me tiens loin de tes bras
Pense à moi, comme je t'aime
Rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes
Tu verras, on se retrouvera
On se retrouvera
Merçi à maman poupy pour ce beau poéme
Petit être de douceur,
qui m' a donné tant de bonheur,
toi, qui réchauffais mon coeur,
dans mes moments de pleurs.
Petit être de douceur,
tu as enrichis ma vie,
de souvenirs tellement jolis,
inscris dans le livre de ma vie.
Petite être de douceur,
nous avons traversé des nuits d' orages,
nos coeur's emplis de rage.
Petit être de douceur,
toi, l' ami fidèle pour toujours,
celui qui ne trahi jamais,
quelque soit le parcours.
Après un dernier regard,
qui m' enlevait mon dernier espoir,
Je t 'ai donné un dernier baiser,
comme pour te dire, je dois te laisser.
Tu es parti doucement,
et j' ai revu tous nos moments,
te voilà envolé, vers cette fameuse éternité.
Va mon coeur, mon bonheur,
tu as gagné ta place au paradis,
et si jamais tu croise un ange,
laisses' toi donc emporté,
dans les profondeurs du firmament,
Petit être de douceur,
n 'oublies jamais ta maman,
un jour tu verras,
je reviendrai auprès de toi.
Au revoir, mon coeur,
au revoir, mon grand bonheur,
au revoir petit ange,
petit-être de douceur.
Merçi à maman poupy pour ce joli poéme
Tu es arrivé un soir
Dehors il faisait déjà noir
Blotti au fond d’un panier
Encore tout effrayé
De ne plus sentir ta mère
Je t’ai pris contre moi
Tu tremblais encore d’effroi
Mon cœur s’est rempli d’amour
J’ai su que je t’aimerai toujours
Que tu allais être pour moi un être à part
Depuis ce jour tu ne me quittes plus
Ma solitude est révolue
Devant derrière ou à côté
Je me sens protégée
Tu n’es jamais bien loin
Çà fait des années
Que tu me suis comme mon ombre
Tu n’as plus la force de marcher
Dans tes yeux se profilent l’ombre
Du regret de me quitter
Je ne t’oublierai jamais
Tu as su réveiller mon cœur
Qui ne voulait plus aimer
Merçi à véronique pour ce joli poéme
LE PARADIS DE NOS ANGES
Regardez. Mais regardez donc là-haut. Que voyez vous ?
Ne le voyez vous pas, ce paradis de nos chers animaux ?
Là, au-dessus de ce nuage où la forme est un chien.
Et à côté de celui-ci, où la forme est un chat.
Il est là ce paradis.
Et puis, si votre regartd se tourne vers la droite,
Il y a le coin des rongeurs.
Regardez. Mais regardez donc.
Laissez aller maintenant votre regard vers la gauche.
Là, est le coin des chevaux, des ânes.
Vous le voyez, n'est ce pas ?
Dans le ciel si bleu, au-dessus de nos têtes,
Ils sont là. Ils vivent ailleurs, en pleine santé,
Dans de grands prés verts bien fleuris,
Où coule la source du paradis.
Et quand vient la nuit,
Ils allument pour nous les étoiles,
Afin que nous ayons nous aussi,
Cette lumière qui les entoure.
Le paradis des animaux, il est là.
Vous le voyez, n'est ce pas ?
Merçi à mon amie gaelle pour ce joli montage