Trop beau merçi beaucoup à mon amie magalie
19/06/2010 14:36 par toutoune
Les jours qui passent n'effaçeront pas ton souvenir,
Pas plus que les années,
Et au soleil couchant ainsi qu'au matin,
Tous les jours,
Nous nous souviendrons de toi.
Merçi à mon amie marina pour ce joli poéme
Je voudrais tellement t'avoir à mes côtés,
Rien qu'un instant pour pouvoir te toucher,
Sentir ton odeur, sentir ta chaleur,
Rien qu'un moment pour envoler mes malheurs,
Je voudrais tellement te revoir,
Rien qu'un instant,
Mais les anges sont partis te chercher,
Ce fut ton heure, la cloche a sonné,
Je voudrais écouter le doux son de ta voix,
Rien qu'un moment, rien qu'une seule fois,
Pensive, j'admire les divines étoiles,
Et je me dis que parmi lune d'elles,
Il y a toi, mon ange qui veille sur moi
Merçi à mon amie marina pour ce joli poéme
Il y a un pont qui relie le Paradis et la Terre.
On l'appelle le "Pont de l'Arc-en-Ciel" à cause de ses nombreuses couleurs.
Au bout du Pont de l'Arc-en-Ciel, il y a un pays de prairies, de collines et de vallées luxuriantes.
Quand un de nos compagnons décède, il va là-bas.
Il y a toujours de la nourriture et un temps printannier.
Les animaux vieux et faibles sont jeunes à nouveau.
Ceux qui ont été blessés ou mutilés sont de nouveau en pleine forme.
Ils jouent ensemble toute la journée.
Une chose manque tout de même : ils ne sont pas avec ceux qui les ont aimé sur terre.
Alors, chaque jour ils courent et jouent, jusqu'au moment où l'un d'eux s'arrête soudain de jouer et regarde en l'air.
Son nez s'agite !
Ses yeux fixent l'horizon !
Et tout d'un coup, il s'éloigne en courant du groupe, volant au-dessus de l'herbe verte, ses jambes le portant de plus en plus vite.
Il vous a vu, et, quand vous vous rencontrez, vous prenez votre compagnon dans vos bras, et vous l'étreignez.
Les bisous pleuvent sur votre visage encore et encore et encore, et vous dévisagez une fois de plus votre ami tant adoré.
Alors vous traversez ensemble le Pont de l'Arc-en-Ciel, pour ne plus jamais être séparés.
J'ai vu au fond de tes yeux et dans ton regard,
L'amour qu'ailleurs on ne lit nulle part.
J'ai lu des mots que tu ne sais pas,
Que tu voudrais dire, mais que tu ne peux pas.
Souvent, j'y ai vu la tendresse,
Mais aussi parfois la tristesse,
Pour un reproche que tu ne méritais pas,
Ou, simplement, que tu ne comprenais pas.
Mais j'y ai vu surtout cet amour,
Que tu me donnes, jour après jour.
Un amour qui ne demande rien,
Rien qu'une caresse de la main.
Je sais bien que tu n'es qu'un chien,mais moi je t'aime tel qu'un humain
Mais ton amour vaut celui de bien des humains.
Tu donnes sans demander,
Même ta vie, s'il le fallait.
Alors, moi, j'ose te dire que je t'aime,
Que je t'aime autant qu'un humain,
Même si on dit que "tu n'es qu'un chien".
Un jour, hélas, tu partiras,
La mort, ce jour, t'emportera,
Alors, à cette pensée,
Mon coeur commence à regretter,
Les mots que je te dirais et que tu ne comprendras pas,
Mais que j'espère, dans mes yeux, ce jour là, tu liras,
Combien je t'aime mon chien