Rêver... gros bisousss ma tite puce
23/07/2010 16:14 par toutoune
Rêver...
C'est oublier
La réalité
En se donnant
Un moment de liberté.
Rêver,
C'est dire
Non à l'impossible
Mais aussi atteindre
Ce qui est inaccessible toi ma boule d'amour.
Rêver,
c'est se créer un monde à soi
Illuminé par un soleil de joie.
Rêver, c'est toucher la beauté
Mais aussi émouvoir sa sensibilité.
Rêver,
c'est broder un poème
Avec la soie d'un je t'aime
Sur le ciel de ton coeur
Pour le donner à toutes les douleurs.
Rêver, c'est pénétrer dans un autre univers le tiens mon ange...
Où l'on ne voit que le bonheur ,le bonheur d'être à deux...
Je t'aime tu seras toujours dans mon coeur toi mon merveilleux petit ange .
Pour toi ma petite chérie maman ne t'oublie pas soit heureuse gros bisousss je t'aime.
Mon Ange
L’, étincelle qui m’éveille chaque matin, car ma première pensée est pour toi Elle apporte la chaleur en mon cœur et souligne mes lèvres d’un sourire.
Mon ange Mon Univers
La tendre présence qui accompagne mes pensées. Même que tu es loin de mes yeux mon esprit reste emplit de toi.
Mon ange Mon Eden
Cette douce lumière qui envahit mes nuits veille silencieusement sur mon sommeil et chasse les ombres de mes songes
…..je sens que tu es là
…..Je t’aime plus que tout
J’aimerai trouver d’autres mots
J’aimerai de mes doigts avec le fil de mon amour
Broder sur ta peau l’image de ma passion toi mon petit chien.
Mon Ange,
Mon île,
L’étincelle qui m’éveille chaque matin,
Car ma première pensée est pour toi.
Elle apporte la chaleur en mon coeur
Et souligne mes lèvres d’un sourire...
...je sais que tu es là.
Mon Ange,
Mon univers,
La tendre présence qui accompagné mes jours.
Même si tu es loin de mes yeux
Mon esprit reste emplit de toi...
...je sais que tu es là.
Mon Ange,
Mon Eden,
Cette douce lumière qui envahit mes nuits,
Veille silencieusement sur mon sommeil
Et chasse les ombres de mes songes...
...je sens que tu es là.
Je t’aime plus que tout
un extrait "légèrement adapté" de L'ABSENT de G.Becaud
Qu'elle est lourde à porter l'absence de l'ami,
L'ami qui venait près de moi, se coucher sous la table
Et qui ne viendra plus, la mort est misérable,
Qui poignarde le coeur et qui te déconstruit.
Je savais bien qu'un jour il partirait
Pour les lointains pays au-delà de la terre ;
Difficile de ne pas pleurer quand vous perdez un être cher
Que vous gardez dans le coeur pour l'éternité.
Merçi à mon amie Marie